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09/03/2021by webmaster

Cette semaine du 2 au 7 mars se déroule le Swiss Open, grande compétition internationale regroupant les meilleurs badistes du monde.

Notre a la chance d’avoir un ambassadeur présent à ce en tant qu’Arbitre il s’agit de Sébastien Couval.
Nous lui avons posé quelques questions autours de sa passion.

Depuis combien de temps es-tu arbitre ? Tu as commencé à quel niveau et depuis combien de temps fais-tu des internationales ?

J’ai passé la formation en 2005, j’ai démarré au plus petit niveau, arbitre départemental comme tout le monde, j’ai fait ma première compétition internationale en 2013, en Suisse justement sur un Open Junior.

 

Actuellement quel grade as-tu ? (Qu’est-ce que ça veut dire ?) Quel évènement as fait que tu as voulu en faire une vraie passion et progresser dans les échelons ?

 Il y a 4 grades internationaux : 2 continentaux : Badminton Europe Accrédité et Certifié, et 2 grades mondiaux ensuite, BWF accrédité et Certifié (le plus haut grade mondial).

J’ai le grade badminton Europe Accrédité, depuis 2019.

Je suis devenu arbitre pour rendre service à mon club et passer la formation de JA. Puis, le club de Morteau en N1 à l’époque n’avait pas toujours un arbitre avec le grade requis pour l’interclub, j’ai donc passé le grade national afin de les accompagner en déplacement.

J’ai toujours beaucoup suivi le badminton international, ma fin de joueur arrivant, j’ai trouvé que c’était un bon moyen de mêler cet intérêt avec utilité, tout en étant aux premières loges.

Quels champions français et internationaux as-tu déjà arbitré ? Et quel a été la plus grande compétition ou tu es allé ?

J’ai arbitré à peu près tous les meilleurs joueurs français, et aussi quelques grands champions, Lin Dan, Chen Long, Carolina Marin, Victor Axelsen plus récemment pour n’en citer que quelques-uns.

 

Quel est ton plus beau souvenir en tant qu’arbitre ?

Probablement ma première participation aux IFB à Paris il y a 4 ans.

 

 

Quel est ton souvenir le plus marquant ou le plus stressant ?

Une demi-finale de simple homme aux IFB en 2019.

 

 

Et pour la suite ? Peux-tu encore augmenter en grade et jusqu’où peux-tu évoluer ? As-tu une compétition que tu rêverais d’arbitrer ? (Il y a bientôt les JO à Paris tu penses que tu pourrais avoir ta chance ?)

Je peux encore évoluer, je ne suis pas encore trop âgé, l’acquisition de mon grade actuel est assez récente, je n’y pense pas trop pour le moment. Les JO à Paris, impossible, il faut avoir le plus haut grade mondial. (Il faut deux ans minimums avant d’acquérir le grade suivant). Mais j’espère y voir au moins un représentant français.

Faire une compétition en Asie serait une expérience fantastique… mais avec du public.

Tu arbitres encore souvent dans des compétitions plus locales et amateurs, peux-tu nous dire deux trois différences entre les deux (mis à part le niveau bien sûr !)

Sur un grand tournoi, lorsque tu officies tu n’es pas seul, il y a le juge de service, les juges de lignes, parfois le système avec le challenge, tu n’es pas seul à prendre les décisions, c’est vraiment un travail d’équipe.

Sur les compétitions locales, tu es souvent le seul officiel technique sur le terrain, il faut prendre toutes les décisions, et parfois tu n’es pas dans la meilleure position pour prendre certaines décisions.

 

Concernant le Swiss Open, à cause du COVID il y a de nombreuses procédures en plus et sans doute des inconvénients ? Peux-tu nous en dire quelques mots ?

Pour que la compétition puisse se dérouler, l’organisation a mis en place une bulle sanitaire, joueurs, volontaires et officiels techniques sont testés plusieurs fois, confinés dans les mêmes hôtels en chambre individuelle et ne peuvent en sortir que pour se rendre à la salle. La compétition est à huis clos.Le port du masque est de rigueur, sauf pour l’arbitre du match lorsqu’il est sur la chaise.

Merci Sébastien nous te souhaitons encore plein de belles choses dans le monde de l’arbitrage !

 

As-tu  une phrase / une expression / une anecdote par quoi tu aimerais finir cette interview ? 

Je suis venu comme spectateur au Swiss Open presque chaque année pendant une quinzaine d’année avec d’autres joueurs du clubs, avec plein de bons souvenirs, à chasser les photos et les autographes. Me retrouver dans cette salle, comme acteur cette fois-ci est un moment un peu particulier.

Enfin, je ne peux qu’encourager les joueurs à se diriger vers l’arbitrage et le juge arbitrage. On peut se faire plaisir à tout niveau, et puis çà occupe bien quand on ne va pas en finale sur un tournoi en attendant les copains.

 

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